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COMMUNIQUE :

Il y a 100 ans maintenant, le 2 novembre 1917, Lord Balfour, Ministre britannique des Affaires étrangères,


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La révélation du site Dakaractu, sur l’affaire d’une supposée rétro-commissions de 12 milliards. (Par Mandiaye Gaye)

Le mercredi 11 octobre 2017, le site ‘’Dakaractu’’ révèle, par ce titre 


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Affaire dite de rétro-commissions de 12 milliards : de quel côté la vérité se situe-t-elle ? (Par Mody Niang)

Ces derniers jours, le substantiel ‘’addiya’’ d’une épouse à son époux a fait beaucoup jaser.


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A MESDAMES ET MESSIEURS LES GOUVERNEURS DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (PAR MAMADOU ABDOULAYE SOW)

Contribution pour de bonnes pratiques


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La moralisation et l’assainissement, du système et de la vie politique au Sénégal, sont à présent devenus indispensables et incontournables (Par Mandiaye Gaye)

Au terme de l’observation,


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Pour la Restauration du Festival National des Jeunes Créateurs (Par Daouda Niane)

Au début des années 80, à l'initiative d'un groupe d'animateurs du centre culturel Blaise Senghor et sous la tutelle du Ministère de la culture était initié le festival national des jeunes créateurs, avec une périodicité annuelle régulière.

En dépit de la bonne volonté de ses promoteurs et de l'intérêt grandissant suscité au sein de la jeunesse, ce festival n'a jamais figuré officiellement dans l'organigramme du département.

Il existait grâce à une petite subvention (1 à 2 millions) et pouvait se tenir grâce à de généreuses donations (public-privé).

A la suite de plusieurs éditions, le festival a eu un tel succès que le ministère voulut le récupérer, mais très vite, il tomba dans la léthargie et fut finalement abandonné, au grand désarroi des jeunes, de 13 a 18 ans. Il convient de souligner que ce festival fut un espace réel de découverte et de promotion de jeunes talents. Il eut le mérite de faire découvrir Coumba Gawlo Seck et bien d'autres créateurs en herbe dans tous les domaines de l'art et de l'ingéniosité populaire. 

Aujourd'hui, c'est une occasion idéale pour reprendre l'initiative et de redonner l'espoir à la jeunesse. Comme disait un grand révolutionnaire : « Nous devons donner ce que nous avons de meilleure à la jeunesse ».

C'est dans cet esprit que je m'autorise à suggérer à son Excellence, Monsieur Macky Sall, président de la République du Sénégal, pour ses immenses ambitions envers la jeunesse, de bien vouloir restaurer ce festival, en lui donnant au fur et à mesure une dimension sous régionale.

Le ministère de la culture dans les missions que lui assigne le gouvernement pourrait en être le maître d'œuvre en collaboration avec le ministère de la jeunesse et autres institutions de l'Etat, en plus des promoteurs privés.

Un grand prix serait institué pour récompenser les jeunes talents.

Pour plus d'informations, il existe des documents relatifs à ce festival au centre culturel Blaise Senghor à Dakar.

Que le Bon Dieu nous garde, nous protège et nous comble de bienfaits pour l'honneur, le bonheur et la grandeur du Sénégal.

Daouda Niane - Collectionneur

Coordinateur de l’espace d'Echanges Culturels Lamp Fall

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"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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