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Le droit à l’information plurielle est menacé, au Sénégal, au regard de l’intimidation des médias privés, le cas de Dakaractu. (Par Mandiaye Gaye)

L’arrestation de membres du personnel de la rédaction de Dakaractu, aussitôt libérés,


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Mais, avec ces multiples naissances de mouvements, ne faudrait-il pas craindre le syndrome de la pléthore des partis politiques? (Par Mandiaye Gaye)

Il se pourrait bien que je me trompe peut-être. Mais, en tout cas, comme on le dit, si souvent, et qui est vrai : tout excès est nuisible.


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Une attitude de démission totale et fuite en avant d’un Etat face à ses responsabilités ! (Par Mandiaye Gaye)

« Le manque de décision est à la prudence ce que l'hypocrisie est à la vertu[1]. » Le Sénégal des alternances est tombé de charybde en scylla.


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Le financement nébuleux des projets et partage de l'information au sein des associations et quelques organisations non gouvernementales... (Par Tanor Thiendella Fall)

Pas besoin de rapport d'enquête exclusive pour faire ressortir, sévèrement, beaucoup de malversations


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Chat échaudé craint l’eau froide. Autrement dit: Ku ndobin raay sa mam bo jisse lu ñul daw ! (Par Mandiaye Gaye)

Sénégalais, soyons très vigilants à propos de cette campagne insidieuse de faire valoir


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L’émigration clandestine est-elle un mal nécessaire en Afrique de l’ouest ? ( Par Thiendella)

L’Afrique de l’ouest est la sous région la plus peuplée. Elle est une cible particulière des études qui notent une croissance qui va crescendo, bientôt 500 millions d’habitants, un réel enjeu, mais aussi, une possibilité de manque de ressources naturelles.

Les difficultés socio-économiques, les agitations des politiciens et la dégradation de l’environnement ont abouti sur d’énormes problèmes que tout le monde observe, comme si cela n’existait pas. Le nombre important de jeunes ayant péri dans les océans n’a pas suffi pour alerter les autorités, c’est comme si de tels drames n’émanaient de nul-part, et précisément de chez-nous, en Afrique de l’ouest. Pourtant depuis plus d’une décennie, les médias ne cessent d’en faire échos en nous alertant du danger. C’est un réel problème, que nos gouvernants n’arrivent pas à juguler et à gérer correctement, à cause de l’absence d’une politique migratoire adaptée à notre situation avec de justes solutions concrètes.

L’accroissement, des personnes tentées par l’eldorado, monte tous les jours, que le nombre en lieu et place de baisser, non, plutôt ce sont les profils qui se diversifient d’année en année, en jeunes gens adolescents, d’hommes, de femmes et d’enfants.

Ces candidats à l’aventure ont fait l’amer constat, qu’ils ne pourront pas avoir de privilèges auprès de leurs gouvernements ni bénéficier de bourses pour aller poursuivre de hautes études en Europe ou en Amérique, comme les enfants de nos présidents, ministres ou autres nantis enrichis du système.

Nos autorités, ont-elles compris peut être, qu’il n’y aura jamais d’éducation par excellence dans un système éducatif tel que le nôtre, où nos enfants sont plus de cent élèves par classes ? Ces candidats à l’aventure, ont-ils senti, que même s’ils ont la ferme volonté de bien vouloir s’occuper de leur famille ou de leur business, il leur faudra nécessairement alors, se soumettre aux gouvernants et d’accepter de se faire exploiter ? Ils doivent se résoudre maintenant, que le travail respectable promis vaguement par le pouvoir n’est qu’un mirage pour les tromper et rien d’autre. Ces jeunes, souvent catalogués comme des sans espoir, sont eux-mêmes bien conscients, qu’ils sont effectivement sans espoir. Car, lorsqu’ils sont malades, ils n’ont aucun espoir d’avoir des soins de qualités à temps. Comme les séquelles d’une maladie atroce, ce contexte de pauvreté extrême est capable de rendre fou, le plus fort d’esprit.

Les artistes ont déjà chanté des morceaux disant «ku fi fébar duñula faj, ku dé ñu rayal la ab Nak.», ceci pour dénoncer le phénomène du médecin après la mort. Ainsi, le défi, de se baser sur la jeunesse, espoir de demain, est retardé. Les parties prenantes à cette lutte s’élargissent pourtant davantage, mais à qui elle profite réellement ?

Il est évident que personne ne pourra chiffrer avec exactitude le nombre de morts parmi ces clandestins. Comme les années passent, les mesures d’accompagnement pour lutter contre l’émigration clandestine doivent aussi changer, maintenant. L’heure n’étant plus au rappel des pertes en vies humaines, mais à sonner fortement pour déclencher l’alerte de la question de survie. Car, les candidats restent encore animés par ce désir de partir pour avoir un devenir meilleur, à tout prix. La question est encore d’actualité, car le contexte n’a pas du tout changé.

TOOG FI TEKKI FI un slogan promu lors de l’ancien régime avec les partenaires contre l’émigration clandestine n’est plus à la page et non plus un bon conseil aux yeux des jeunes démunies.

La plus grande partie des études faites concernant l’émigration clandestine pointent du doigt le chômage en premier, mais il faut retenir que les jeunes en ont marre de vivre la pauvreté et toute la misère du monde, par manque d’emploi. Nous avons jusqu’à présent des universitaires, des diplômés et entrepreneurs qui réfléchissent encore et encore à domicile, ainsi que de jeunes professeurs en attente d’un premier emploi... et j’en passe. Franchement, si ces mesures déclinées, pour résoudre ce problème, ont été proposées par des experts, il faut affirmer qu’ils ne maîtrisent ni les causes, ni le contexte sous régional.

Les véritables solutions doivent être revues en concertation avec les concernés. Les gouvernements et l’OIM doivent impérativement accentuer davantage leur inclusion financière afin de pouvoir autonomiser sur les talents et créateurs d’entreprises ou de revenus. A présent, nous devons tous travailler, pour la création d’emplois par la promotion de la culture entrepreneuriale et de l’esprit d’entreprise, c’est ainsi que nous trouverons les solutions les meilleures. Bref il faut se mettre dans les rangs de la #GreenRevolution, et de s’inspirer de nous-mêmes et pour nous-mêmes. La solution est en nous.

Coalition Luttant Contre l’émigration clandestine de Jeunes, CLCECJ depuis 2007.

@Thiendella ISSF

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Citation

"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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