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Le discours de Donald Trump, à l’Assemblée générale de l’ONU, nous rappelle celui d’un certain Adolf Hitler, des années 30 ! (Par Mandiaye Gaye)

C’est un discours, totalement irresponsable, du début à la fin et à tout point de vue,


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Un remaniement fortement politicien, un gouvernement partisan, unijambiste et incohérent. (Par Mandiaye Gaye)

Encore de l’incohérence dans ce remaniement du nouveau gouvernement sans fin !


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Transmission au Parquet d’un rapport de l’IGE mettant en cause la gestion du Maire de Dakar : une diligence inhabituelle et suspecte. (Par MODY NIANG)

Ainsi donc, avec diligence, le président-politicien a transmis au Parquet un rapport de l’Inspection générale d’Etat (IGE)


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Statut spécial, politique et bonne gouvernance dans la cité de Bamba : Serigne Fallou Dieng flingue Touba

Serigne Fallou Dieng, petit-fils de Serigne Touba et président du Cercle des intellectuels soufis, fait fi des complexes, désintègre le conformisme bienséant hypocrite.


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Le Cercle des Soufis apprécie le dénouement heureux de la crise gambienne. (Par Serigne Fallou Dieng)

Le Cercle des intellectuels soufis salue le retour de l'ordre constitutionnel et républicain en Gambie et magnifie l'efficience de la " médiation cornélienne" détachée de passion


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LA POLITIQUE, LES FONDS ET LE FOND

-                Vous avez déjà passé vos commandes ?

-                Non, Votre Excellence !

-                Pourquoi donc ? Vous ne voulez rien prendre ?

-                Si, Votre Excellence, mais nous n’avons pas de quoi payer.

-                Prenez tout ce que vous voulez, ici c’est l’Etat qui paye !

 

 

 

-                Ah ! Voilà donc où va notre argent et pourquoi vous refusez de nous accorder une augmentation de salaire !

Ce dialogue entre un ministre et le porte-parole d’une délégation syndicale, en Amérique Latine dans les années 1980 aurait bien pu se passer à Ndoumbélaan même sous l’alternance II.

On exige sans le dire qu’un ordonnateur trouve les moyens pour aller rendre une visite de courtoisie à un notable au nom des intérêts du royaume, et sûrement avec une enveloppe remise par un opérateur économique de proximité, contre un bon d’engagement pour un service fictif. La coupe du maire pour occuper le temps libre d’une jeunesse oisive et libellée en millions de francs, résulte souvent de bons d’engagement de consommables, comme d’ailleurs les dépenses pour l’achat de trophées pour parrainage, etc., toujours remis en espèces sonnantes et trébuchantes par un opérateur économique de proximité, contre des bons d’engagement, pour des services fictifs. Nos véhicules de service servent de moyens de transport de poules et de moutons, de bâches et de chaises avec notre carburant, pour animer les meetings politiques, amener les enfants des élus à l’école, ou leurs épouses au marché. Dans ce milieu, la performance des comptables se mesure plus à la richesse de leur carnet d’adresse qu’à leurs compétences techniques intrinsèques.

Evidemment toutes ces dépenses ne figurent sur aucune ligne budgétaire si ce n’est sur l’inique rubrique « divers » par ci, ou « caisse noire » par là, qui porte tous, les maux de la mal gouvernance. Les repas gratuits servis dans nos ministères et autres institutions, les évacuations sanitaires vers l’Europe ou les Etats Unis, sont couverts par des manœuvres peu orthodoxes. D’ailleurs, toutes ces pratiques ont le plus souvent servi la cause des privilégiés qui ont un accès direct aux ordonnateurs de budgets que celle des indigents qui continuent de faire la manche dans la rue et au bas des escaliers des immeubles cossus pour un bout de pain. Vérifiez le compteur du véhicule de service de n’importe quel directeur de société nationale, d’un député ou d’un haut fonctionnaire sur une année fiscale. Vous ne serez pas surpris de constater qu’il a fait du faux et usage de faux pour bénéficier de sa dotation mensuelle de carburant. Ce n’est là que l’exemple le plus simple et le plus évident, mais de loin le moins important. Mais évidemment, notre République le permet, et notre morale sociétale le tolère (kuy xalam di ca jaayu).

Sous le régime du parti unique puis « semi unique », ces fonds logés dans des institutions sous le contrôle du parti au pouvoir, converties en Département officieux du ministère de l’action sociale, servaient aussi de fonds de promotion politique. L’incapacité de la République à gérer les urgences avec la discrétion que réclame une société puritaine, rendait alors possible de telles pratiques que tout le monde condamne sur la forme sans en récuser le fond.

Le Gladiateur, à travers les différents échelons de la République, a eu connaissance et même géré de tels fonds. Il sait mieux que quiconque l’inévitable gymnastique comptable qui les accompagne et combien ils peuvent être stratégiques aux mains d’un adversaire. Sa réforme constitutionnelle opposée à celle des Assises Nationales et à la CNRI, a passé sous silence la question. Elle a donc validé par jurisprudence la fraude, le recours au faux en écriture et à l’usage de faux, considérée comme telle devant la Justice, drapé du pouvoir constitutionnel qui lui donne le droit de « mettre le coude » sur les cas de ses partisans et protégés, et d’activer Thémis contre les auteurs qui s’opposent à sa politique, et plus précisément, à son second mandat.

Appelée à se prononcer sur les fonds sans se soucier du fond (du reste constitutionnel), la crédibilité de notre Justice risque malheureusement, d’en prendre des coups. Investies du devoir de veiller sur l’ordre, nos forces de sécurité chargeront les manifestants qui occuperont la voie publique, balanceront des grenades contre les lanceurs de projectiles, et pire tireront avec des armes à feu « au besoin », parce que la constitution le leur demande, quels que soient les fonds et le fond des motivations des insurgés. Que Dieu nous en garde !

Le problème de notre Justice avec toutes ses composantes, n’est ni une question d’indépendance ni une question de compétence. Ses serviteurs malgré l’existence de brebis galeuses en leur sein, assument chacun et souvent avec une grande compétence, des obligations constitutionnelles à partir d’une station sur une échelle de valeur, qui les contraint à ne s’occuper que des questions qui leur sont soumises par un « Tout Puissant » dont la République des Assises avait dénoncé et demandé la réduction des pouvoirs.

Tout au long de cette échelle de valeur, des acteurs isolés ont exercé leurs rôles, avec leurs compétences et leurs intimes convictions.

-                Des auditeurs ont fouillé des dossiers dans les limites de leurs prérogatives constitutionnelles ;

-                Le Gladiateur qui avait la liberté constitutionnelle de (mettre le coude » ou d’ester a fait son choix ;

-                Des magistrats et des juges ont certainement dit le droit en condamnant la « fraude » commise par l’un des plus irréductibles opposants au Gladiateur.

-                Les policiers, y compris le chauffeur chargé de le convoyer vers la prison, ont aussi fait leur devoir constitutionnel en l’embarquant dans le panier à salade ;

-                Le Régisseur ne pouvait donc s’abstenir de l’accueillir dans les règles en le soumettant à une fouille corporelle et ….

-                Des matons au bout de la chaine l’auraient certainement torturé à partir de leur station si la constitution le leur demandait.

En exerçant leurs obligations techniques et professionnelles, ils n’ont pas forcément commis un acte politique, pris une position partisane condamnable pour une partie des parties en conflit. Par contre, le montage des différents éléments du puzzle est bien un acte politique qui peut interpeller, mais seulement de façon subjective, leur rôle et responsabilité individuelle dans la naissance du monstre. C’est suivant ce schéma simple, à travers la contribution des membres d’une génération et d’une génération à une autre, où la responsabilité individuelle peut être minimale, que se sont construites les grandes civilisations et les réalisations techniques et technologiques qui font le bonheur de l’Humanité. Mais, c’est aussi l’usage pervers de la responsabilité minimale sur l’échelle des valeurs, qui a conduit aux chambres à gaz.

C’est pourquoi, malgré la légitimité d’un débat sémantique, il serait exagéré de dire exclusivement, que notre Justice soit instrumentalisée. Et, ce serait tout aussi malveillant, de qualifier nos forces de sécurité de « tontons macoutes » préoccupés à défendre un régime. Mais, force est de reconnaitre que notre Justice et ses auxiliaires sont bien l’otage de nos politiques et de notre constitution. Et, c’est bien là toute la question. Il faut donc revenir aux Assises du Peuple si nous ne voulons pas brûler le royaume. Il faut bâtir une République aux institutions équilibrées pour promouvoir des règles de transparence dans la gestion des biens de la nation.

Le débat, né de l’arrestation de l’irréductible opposant du Gladiateur, n’est qu’une bataille médiatique sur fonds de campagne électorale pour le contrôle des institutions du royaume à partir de 2017, destinée à nous amener à prendre parti. Il tend à neutraliser l’écho d’une troisième voie salvatrice, portée par le peuple des Assises Nationales et des CNRI « sous le coude » de brillants patriotes aujourd’hui à l’ombre du Gladiateur. Si les partisans de l’irréductible opposant du Gladiateur sont convaincus qu’une « remontada » est possible malgré l’avance de leur adversaire, aucun des camps en présence ne porte plus nos rêves et nos ambitions. Nous devons donc être lucides pour refuser les casques de simples supporteurs qu’ils nous proposent, mais aussi nous garder d’engager un combat de justicier, par noblesse de cœur.

En tout cas, Goorgorlu reste convaincu que si les éventuels vainqueurs étaient issus d’un de ces deux camps, ils ne seront autres que des négriers et des négociants, commis à la gestion du nouveau comptoir colonial, où le gaz et le pétrole auront pris la place des esclaves et de l’arachide.

LES CHRONIQUES DE BANDIA, MARS 2017

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"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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