Devoir Citoyen

espace libre pour citoyens sénégalais et d'ailleurs

Le discours de Donald Trump, à l’Assemblée générale de l’ONU, nous rappelle celui d’un certain Adolf Hitler, des années 30 ! (Par Mandiaye Gaye)

C’est un discours, totalement irresponsable, du début à la fin et à tout point de vue,


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Un remaniement fortement politicien, un gouvernement partisan, unijambiste et incohérent. (Par Mandiaye Gaye)

Encore de l’incohérence dans ce remaniement du nouveau gouvernement sans fin !


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Transmission au Parquet d’un rapport de l’IGE mettant en cause la gestion du Maire de Dakar : une diligence inhabituelle et suspecte. (Par MODY NIANG)

Ainsi donc, avec diligence, le président-politicien a transmis au Parquet un rapport de l’Inspection générale d’Etat (IGE)


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Statut spécial, politique et bonne gouvernance dans la cité de Bamba : Serigne Fallou Dieng flingue Touba

Serigne Fallou Dieng, petit-fils de Serigne Touba et président du Cercle des intellectuels soufis, fait fi des complexes, désintègre le conformisme bienséant hypocrite.


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Le Cercle des Soufis apprécie le dénouement heureux de la crise gambienne. (Par Serigne Fallou Dieng)

Le Cercle des intellectuels soufis salue le retour de l'ordre constitutionnel et républicain en Gambie et magnifie l'efficience de la " médiation cornélienne" détachée de passion


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ITV - Mandiaye Gaye, écrivain :«L'Afrique a un déficit chronique de leaderships»

Nombreux sont les auteurs africains qui ont recours à des maisons d’édition à l’étranger, en France en particulier. C’est le cas de Mandiaye Gaye, auteur de plusieurs ouvrages

dont le dernier, publié aux éditions Edilivre Aparis, en France, est intitulé «Le Leadership politique en question en Afrique ou Quels leaders pour une Afrique qui veut avancer ?».

En attendant la disponibilité de l’ouvrage de 328 pages au Sénégal, Mandiaye Gaye a accepté de répondre aux questions de Seneweb pour dévoiler la thématique principale de son livre, et faire le point sur les difficultés liées à l’édition au Sénégal, et parler de son engagement en tant que chroniqueur de l’actualité sénégalaise.

Qu'est-ce qui justifie la fréquence de vos écrits ?

C’est tout d’abord, l’actualité très mouvante de notre pays et continent qui suscite en moi, la réflexion sur un sujet donné. Au regard de la marche de notre pays depuis son indépendance, avec chaque jour, ses bouleversements extraordinaires, pertes de valeurs les plus significatives ainsi que les attitudes inconstantes et inconvenantes de nos dirigeants politiques. Et, comme du reste, certains marabouts, qui se mêlent aussi de tout, finalement. A mon avis, une pareille situation interpelle, en principe, chaque citoyen conscient tant soit peu de ses devoirs, surtout, si ce dernier se considère comme un patriote conséquent, c’est-à-dire quelqu’un qui ne doit point être indifférent, du tout,  à tout ce qui se passe dans sa Patrie. Donc, celui qui refuse d’être un citoyen passif, en observant les évènements se produire dans le mauvais sens, sans réagir ni par acte ni par parole ni par écrit. Pour ne pas être parmi ceux-là, je me fais ainsi, à chaque fois que de besoin et nécessaire, le devoir de m’acquitter de cette tâche, que je considère, pour moi, comme une obligation personnelle. Et ainsi, j’interpelle fréquemment, les dirigeants politiques en place sur les questions brûlantes de l’actualité. Il en va de même aussi, pour tous les politiciens qui prétendent vouloir diriger demain leurs pays. C’est cela la raison fondamentale qui justifie la fréquence de mes écrits.

Pourquoi le titre "Le leadership politique en question en Afrique..."

Il est évident, et irréfutablement, tout constat montre que l’Afrique en général, a un déficit chronique de leaderships, à la hauteur des ambitions légitimes des peuples africains. Ceci, quasiment, depuis les indépendances nationales sauf, peut-être, quelques rares exceptions. En effet, l’Afrique avait eu quelques valeureux dirigeants, mais qui n’avaient pas duré longtemps au pouvoir pour accomplir leur vision. En dehors de ceux-là, presque tous les autres dirigeants ont géré ou gèrent encore leurs pays, comme leur bien personnel dans l’opacité et de manière antidémocratique. Effectivement, certains dirigeants africains, la plupart d’ailleurs, même, s’ils arrivaient au pouvoir, par la voie démocratique ou par un coup de force, une fois bien assurés de leur assise au pouvoir, ils se transforment en dictateurs et refusent parfois, de quitter le pouvoir, même contre la volonté affichée de leurs peuples. 

C’est à cause de cette raison d’ailleurs, que notre continent compte malheureusement, le plus grand nombre de chefs d’Etat dictateurs issus de coup d’Etat, à la tête de leurs pays. Et, certains d’entre eux règnent dans leurs pays, depuis plus de 30 ans. Je le note, et certainement, d’autres Africains, de fins observateurs politiques aussi avec moi, qu’avoir, actuellement, des dirigeants politiques africains convenables à tous égards, dans notre continent est devenu un casse-tête. Chinois. Oui, parce qu’un tel genre leaders est une denrée extrêmement rare en Afrique aujourd’hui. C’est pourquoi cette question vitale et à la fois lancinante se pose objectivement, aux peuples de notre continent. 

Alors, à l’évidence, l’Afrique a présentement, une préoccupation majeure à trouver un leadership politique à la convenance de ses populations. Ainsi, les peuples respectifs de notre continent sont déboussolés et ne savent plus à quel leader il faudrait se fier. Et, c’est faute d’avoir assez d’hommes intègres, patriotes aux qualités intrinsèques irréprochables à la tête de l’Afrique, que son développement économique, social et culturel harmonieux et rationnel est effectivement plombé et stagne depuis des décennies.

Qu'en est-il du leadership au Sénégal en particulier ?

Le Sénégal, étant une partie intégrante du continent africain, n’échappe pas évidemment, à la règle générale. Ainsi, les mêmes maux notés ailleurs sont aussi présents au Sénégal, à savoir des leaders peu ou pas, du tout, intègres. Des dirigeants politiques qui manquent totalement d’éthique et ne tiennent pas leurs promesses. Et une fois qu’ils accèdent au pouvoir, ils le gèrent pour eux avec les siens, se conduisent indécemment, comme le président d’une minorité de Sénégalais, à savoir ses partisans, amis et parents et éventuellement certains marabouts très influents et turbulents, etc., et non, comme cela se devait pour tous les citoyens sénégalais, sans exception.

Ainsi, malgré les deux alternances intervenues, les Sénégalais ne notent aucunement, une rupture effective quelconque par rapport au passé. Cet état de fait actuel, réel et constaté par beaucoup de Sénégalais, a créé légitimement, une méfiance non voilée, sur beaucoup leaders politiques. Car, ces derniers sont probablement poinçonnés, comme manquant d’éthique et de valeurs intrinsèques. Des éléments fondamentaux que tout dirigeant politique qui se veut crédible, devrait incarner logiquement. Mais hélas !

Véritablement, en ce moment, c’est plutôt, la course au pouvoir, pour jouir de ses délices, qui semble précisément, être, pour cette race de leaders au pouvoir, la seule préoccupation qui vaille. Nous sommes témoins que beaucoup de dirigeants politiques, passés comme présents du Sénégal convoitent uniquement le pouvoir pour se servir et non pour se mettre au service de leur peuple, comme le commande l’orthodoxie de l’art de la politique. Autrement dit, servir son peuple comme un sacerdoce et non, d’accéder au pouvoir, rien que pour se remplir les poches et s’enrichir illicitement au détriment de la majorité des Sénégalais. De telles pratiques, indécentes, sont devenues monnaie courante chez nous et naturellement, elles sont aux antipodes, des leaders exemplaires que les peuples recherchent et peinent à trouver afin que notre pays puisse quitter l’immobilisme et avancer résolument vers le progrès.

Parlez-nous des problèmes de l'édition au Sénégal.

L’édition au Sénégal pose effectivement, de sérieux problèmes de divers ordres. L’on ne sait d’ailleurs, ce que fait exactement, la direction du livre qui relève du ministère de la Culture. Comme de manière générale, dans la gestion des affaires publiques de notre pays, ceux à qui les directions sont confiées, en font une affaire personnelle et ne servent que les amis et les copains, etc. D’autre part, l’éditorial du livre ou plus exactement le sujet traité, selon qu’il est politique et dénonce le régime en place, même objectivement, il n’y a aucune chance que le manuscrit soit examiné à plus forte raison subventionné à quelque hauteur que ce soit. Mais si par contre le manuscrit porte sur des faits de société banals ou qui saupoudrent l’action du gouvernement ou ses acteurs, un tel ouvrage a toutes les chances de se faire financer intégralement. Voilà une réalité amère mais c’est celle-là qui prévaut pour l’instant dans notre pays.

Certes, nous avons quelques maisons d’édition au Sénégal, mais qui sont techniquement très peu outillées ou pas du tout alors, pour prendre en charge impeccablement et à peu de frais, tous les manuscrits de certains écrivains, en souffrance chez eux, faute de moyens financiers. Est-ce que les maisons d’édition sont subventionnées? Je n’en suis pas sûr. En tout état de cause, les frais d’édition du livre au Sénégal, sans une subvention, coûtent très chers et sont insupportables par les auteurs. Il s’y ajoute, par ailleurs, que l’auteur doit payer intégralement le coût, avant d’être édité. Ensuite, ces maisons d’édition n’ayant aucun réseau de communication pour faire connaître la valeur et le contenu du livre, moins encore,  n’ont pas de relations fermes avec les médias pour en faire la publicité en amont, etc., les livres se retrouvent souvent, entre les mains de l’auteur, une bonne partie invendue, faute d’un réseau de distribution performant et  bien huilé. L’un dans l’autre, vous le voyez bien, les difficultés sont énormes, autant pour les maisons d’édition locale que pour les auteurs de manuscrits à éditer.

Voilà succinctement, quelques problèmes que je relève et qui se rapportent directement à l’édition au Sénégal. Évidemment, je ne certifie pas avoir fait le tour complet de la question.

Momar Mbaye

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"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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