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Vaste purge anticorruption en Arabie saoudite, mais à quand une telle opération de nettoyage des écuries d’Augias, au Sénégal ? (Par Mandiaye Gaye)

Lorsque, le prince héritier, Mohammed ben Salmane donne une leçon magistrale


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COMMUNIQUE :

Il y a 100 ans maintenant, le 2 novembre 1917, Lord Balfour, Ministre britannique des Affaires étrangères,


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La révélation du site Dakaractu, sur l’affaire d’une supposée rétro-commissions de 12 milliards. (Par Mandiaye Gaye)

Le mercredi 11 octobre 2017, le site ‘’Dakaractu’’ révèle, par ce titre 


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Affaire dite de rétro-commissions de 12 milliards : de quel côté la vérité se situe-t-elle ? (Par Mody Niang)

Ces derniers jours, le substantiel ‘’addiya’’ d’une épouse à son époux a fait beaucoup jaser.


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Le Cercle des Soufis apprécie le dénouement heureux de la crise gambienne. (Par Serigne Fallou Dieng)

Le Cercle des intellectuels soufis salue le retour de l'ordre constitutionnel et républicain en Gambie et magnifie l'efficience de la " médiation cornélienne" détachée de passion


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LA CAVERNE D’ALI BABA (Chronique de Bandia)

A la veille des importantes échéances législatives puis présidentielles, certains idéalistes en sont encore à regretter l’absence de programmes et de projets de société.

Les discours des potentiels protagonistes vont rarement au-delà de dénonciations de l’adversaire, pour sa tête, son lignage, ses fonctions, ou ses pratiques pourtant légitimées par une constitution et des lois qui nous régissent. Est-il besoin de rappeler que notre royaume amorce un tournant historique à l’issue duquel plus rien ne sera plus comme avant. Les enjeux des consultations de 2017, puis celles de 2019 vont largement au-delà de simples querelles de chapelles. Et si certains cherchent à les gagner à tout prix, d’autres se refusent à les perdre quels qu’en soient les coûts.

Le vainqueur aura en effet la lourde charge de gérer un royaume pétrolier, en tout cas, de vendre le premier baril de pétrole et le premier mètre cube de gaz « made in Ndoumbélaan ». Centre d’intérêt de puissances financières, le royaume va bénéficier d’une nouvelle tribune et de nouveaux partenaires dont l’influente OPEP capable de mettre à ses genous les grandes puissances de ce monde. C’est pourquoi, les candidats ne peuvent pas s’abstenir de définir une ligne directrice de leur politique en matière de gestion de ce dossier. Malheureusement, le sujet reste tabou en dehors de critiques des sancadales prématurés, annonciateurs d’autres scandales plus grands et plus pernitieux.

Autant les hydrocarbures peuvent être source de progrés, autant ils peuvent destructurer et extravertir une économie nationale en étouffant des secteurs porteurs qui sont aujourd’hui à sa base, y compris le savoir-faire des ressources humaines qui s’y attachent. Il sera impossible de maintenir dans nos campagnes sans eau et sans électricité ceux qui nous nourrissent. L’éducation partira en lambeaux parce, la valeur des têtes bien faites aura pris le dessus sur celle des têtes bien pleines. Le risque sera grand d’assister plus que jamais à l’éxacerbation des tensions sociales, quand la misère se dressera contre l’opulence, quand l’arrongance et l’insoucience des rejetons de nouveaux riches fouleront du pieds nos valeurs et cracheront sur nos rites et sacrés.

Nous pensons donc que les recettes issues des hydrocarbures ne doivent pas être considérées comme une manne providentielle, laissée au bon vouloir d’un gouvernement quelles que soient par ailleurs ses intentions et sa moralité. Il faut légiférer pour encadrer l’utilisation des recettes issues des hydrocarbures. La multiplication des organes de contrôle et de concertation ne serviront à rien dans un contexte où leurs membres nommés peuvent être relevés de leurs fonctions dès qu’ils se mettent au travail. L’histoire récente de Ndoumbélaan ne prouve t-elle pas que l’exercice de contrôle est un métier à haut risque, et que les cadres de concertation, ne sont plus souvent que des prisons dorées pour les clients politiques à la recherche de sinécures.

Elire sans légiférer sur la question des recettes issues des hydrocarbures, c’est donner le mot de passe de la caverne d’Ali Baba aux sept b…. et on voit mal de nouveaux élus s’atteler à dresser devant eux des instruments contraignants à leurs pouvoirs. C’est pourquoi, tous les candidats peuvent et doivent s’y engager. A coté des traditionnelles et éculées litanies d’approfondissement de la démocratie, ils doivent nous édifier sur leurs intentions, notamment leurs projets sur les questions comme :

     La part des recettes issues des hydrocarbres dans le budget de fonctionnement de l’Etat en termes de pourcentages,

     La répartitions de ces recettes dans les différents secteurs de l’économie nationale,

     Les mesures pour la défense de l’environnement y compris la réhabilitation des zones directement affectées par leur exploitation, ainsi que la restauration des autres écosystèmes,

     Les mesures de protection et d’indémnisation des populations directement touchées (autchtones et professionnels),

Si la rumeur attribuant le différend entre le Gladiateur et un de ses compagnons venait à se confirmer, aucune loi ne pourrait les départager. Il n’existe en effet, aucun dispositif juridique efficient fixant les critères de choix pour octroyer ou refuser une licence à un tiers. Naturellement, le bon sens pencherait pour le plus offrant. Mais la constitution permet au Gladiateur de donner à qui il veut. On ne peut donc pas lui refuser cette prérogative sans remettre en cause des droits que lui confère une constitution, surtout si on a battu campagne à ses cotés pourqu’il en soit ainsi. Demain aussi, il risque de n’y avoir aucune loi interdisant d’utiliser les recettes issues des hydrocarbures pour acheter des armes ou de distribuer ouvertement des denrées à des populations affamées dans le but de gagner leur sympathie ou de calmer leur courroux.

Si de telles questions qui vont forcément nous rattraper à partir de la prochaine législature venaient à être éludées (inconsciemment ou à dessein), elles constitueraient une bombe à retardement qui va nous exploser à la figure. Les scrutins immédiats ne seront alors qu’une simple bataille localisée dont l'issue ne suffira pas à donner un verdict consensuel. Les résultats ne seront tout au plus qu’un verdict provisoire d’un premier tour, induisant un second moins démocratique. L’éventuel verdict de ce second tour, sera l’annonce d’un troisième peut être sanglant. Astafirou lahi !
Ne soyons pas naïfs !  Il est impératif de nous préparer autrement que d'encourager une seconde coalition « supu kanja » sans lendemain parce qu’elle s’oppose simplement au Gladiateur considéré comme une grande désillusion pour ceux qui l’avaient adopté sans vraiment le connaitre. Et ce n’est pas la qualité ou la crédibilité des membres de cette nouvelle coalition qui est en cause, mais bien l’impossible mariage de contraires et/ou d’intérêts antagoniques manifestes.
   Dites nous la nature du royaume pour lequel vous militez, ou cherchez à nous engager à vous soutenir ! 
   Dites nous pour quelle constitution vous vous battez : la république ou la monarchie ?
   Dites nous ce que vous pensez des Assises Nationales et de la CNRI. Il est peut être important de rappeler que la coalition « supu kanja » actuellement au pouvoir les avait approuvées sans réserve même si le Gladiateur a fini par convaincre ses dirigeants d’oublier leurs engagements pour « en tirer ce qui est bon »….. pour lui.
   Dites nous si l’Empereur revenant a renoncé à ses projets de dévolution monarchique pour être fréquentable et alternatif à la dynastie actuelle que vous combattez.

Nous dénonçons l’injustice qui a permis au Gladiateur de mettre derrière les barreaux certains d’entre vous au motif de « tentative d’assassinat » contre l’un de ses plus fidèles souteneurs. Nous sommes unanimes à reconnaitre que l’acharnement contre l’un de vos leaders est dicté par une volonté politique de nuire à son image et pourquoi pas d’enterrer ses ambitions politiques. Mais nous ne comprenons toujours pas que certains d’entre vous aient accepté (même dans un moment de faiblesse face à l’épreuve), le soutien matériel et financier du rejeton de l’Empereur déchu, dont la tentative, de couronnement avorté, a couté autant de vies. Comment nous faire digérer ces témoignages éloquents et pathétiques à travers les médias, pour redorer l’image du prédateur en exile ? En acceptant les « dons », d’un voleur condamné et qui se refuse à restituer le produit de ses larcins, ne se sentent-ils pas comme des receleurs ?

Attention !!! La politique et les émotions personnelles et/ou personnalisées, ne font pas toujours bon ménage ! Vous ne pouvez pas argumenter aujourd’hui le contraire des raisons qui nous ont amenés à nous battre, sans souiller la mémoire de nos martyrs tombés sur le champ d’honneur. De toute façon Goorgorlu ne cherche pas à changer de roi ou de président-monarque. Il veut simplement changer de statut et c’est strictement sur ce terrain qu’il vous attend.

BANDIA, Mai 2017

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Citation

"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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