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Vaste purge anticorruption en Arabie saoudite, mais à quand une telle opération de nettoyage des écuries d’Augias, au Sénégal ? (Par Mandiaye Gaye)

Lorsque, le prince héritier, Mohammed ben Salmane donne une leçon magistrale


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COMMUNIQUE :

Il y a 100 ans maintenant, le 2 novembre 1917, Lord Balfour, Ministre britannique des Affaires étrangères,


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La révélation du site Dakaractu, sur l’affaire d’une supposée rétro-commissions de 12 milliards. (Par Mandiaye Gaye)

Le mercredi 11 octobre 2017, le site ‘’Dakaractu’’ révèle, par ce titre 


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Affaire dite de rétro-commissions de 12 milliards : de quel côté la vérité se situe-t-elle ? (Par Mody Niang)

Ces derniers jours, le substantiel ‘’addiya’’ d’une épouse à son époux a fait beaucoup jaser.


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Le Cercle des Soufis apprécie le dénouement heureux de la crise gambienne. (Par Serigne Fallou Dieng)

Le Cercle des intellectuels soufis salue le retour de l'ordre constitutionnel et républicain en Gambie et magnifie l'efficience de la " médiation cornélienne" détachée de passion


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Conférence du samedi de l’économie du 13 mai 2017 A propos de patriotisme et sa nécessité absolue pour tout pays. (Mandiaye GAYE)

Mesdames et messieurs,

Tout d’abord, il faut surtout déplorer ce manque d’ambition notoire de notre pays. En effet, depuis 57 ans, il est incapable de se prendre en charge lui-même, c’est-à-dire de s’affirmer comme un Etat indépendant, ou non dépendant d’aucun pays. Ainsi, tout comme ses hommes d’affaires, le Sénégal ne pense pas jusque-là, devoir se détacher de l’ancienne puissance coloniale, aux fins de se frayer sa propre voie de développement. Ce qui lui permettrait de cesser, de fait, de demeurer, comme un éternel pays condamné à vivoter et n’être qu’un consommateur des produits venant d’ailleurs. Par conséquent, un pays qui ne rêve même pas d’avoir dans ses perspectives, la moindre industrialisation, même la plus adéquate, à la mesure de ses potentialités et ressources naturelles.

Il est évident, qu’avec un tel environnement défavorable, notre pays est parti, pour longtemps encore, d’être à la merci des grandes puissances et pays capitalistes industrialisés, pour exploiter à son détriment, ses ressources et matières premières en friche. Parce que, jusque-là, notre pays ne dispose pas encore, d’hommes d’affaires patriotes et conscients de leur rôle de remplacer valablement le colonisateur, avec une vision prospective futuriste et une puissance financière au top. Ceux-là qui auraient dû, prendre leurs responsabilités depuis lors, penser et créer de grandes sociétés viables de dimension internationale afin d’occuper convenablement, l’espace économique national, ne l’ont pas fait. Oui, des sociétés, financièrement, de grande envergure, gérées de manière orthodoxe et vertueuse, capables de concurrencer leurs homologues étrangères. Et pourquoi pas, de soumissionner et compétir pour les marchés internationaux des grandes industries extractives, etc. Il est absolument, net et clair, que de tels marchés exigent nécessairement, des sociétés solides financièrement et disposant d’importants capitaux et d’une expertise avérée.

Une récente étude vient de publier la liste des 25 plus grands milliardaires de notre pays. La remarque insolite qui saute aux yeux et se dégage de ce conglomérat, c’est qu’il n’est composé que par des entreprises individuelles ou familiales. Et sur les 25, l’on ne compte aucune grande société anonyme ou de dimension internationale de type classique ou moderne. Et l’autre bizarrerie, antipatriotique relevée chez nos opérateurs économiques, est celle de constater que certains d’entre eux dissimulent leur véritable fortune, refusent d’embaucher dans les règles les jeunes Sénégalais et gèrent de manière informelle, c’est-à-dire sans une comptabilité régulière, leurs affaires. Toutes ces manœuvres antipatriotiques, ne sont faites, au juste et uniquement, que pour ne pas payer convenablement les impôts réellement, dus. Enfin, l’on note aussi, ce fait singulier d’injustice inacceptable, à savoir que certains auteurs, de gros scandales financiers et autres dégâts collatéraux qui se produisent au quotidien chez nous, bénéficient d’une impunité totale, si toutefois, ils ont des liens solides avec le pouvoir ou certains milieux maraboutiques influents.

Après ces quelques remarques, je voudrais à présent vous entretenir d’une question très importante pour tous les pays, à savoir le patriotisme.

En effet, toutes ces remarques qui précèdent, à savoir les nombreux et récurrents scandales que nous vivons au Sénégal, montrent éloquemment dans une large mesure, que notre pays est véritablement, confronté, à un sérieux problème de patriotisme en général et économique, en particulier. Cette question de patriotisme comme celle de la citoyenneté retiennent constamment mon attention et me préoccupent au plus haut point. C’est d’ailleurs, une des raisons, qui m’a amené à traiter de la question du patriotisme, dans l’ouvrage que je viens de faire paraître.

En général : « Le patriotisme est la plus puissante manifestation de l’âme d’une race. Il représente un instinct de conservation collectif qui, en cas de péril national, se substitue immédiatement à l’instinct de conservation individuelle. »

Voilà pourquoi, le patriotisme, en tout cas conséquent, est une valeur nécessaire et même indispensable dans une société humaine qui veut progresser. Il protège la société contre certaines pratiques malfaisantes, lui épargne la faillite et la sauve d’un naufrage imminent contre les prédateurs. Par conséquent, il est devenu impérieux pour notre pays, de faire un appel pressant au patriotisme de tous ceux-là qui ont à cœur le Sénégal et l’ont comme leur seule Patrie.

Par ailleurs, le patriotisme économique est considéré comme un élément constitutif du patriotisme en général. Il est défini comme : « le sentiment partagé par tout ou partie des acteurs d’un pays, tels que les administrations publiques centrales, les collectivités territoriales, les consommateurs ou les entreprises, d’appartenir à un système économique et/ou social national dont il convient d’assurer la pérennité. Ce sentiment d’appartenance à un espace économique et social commun peut entraîner l’apparition, chez nombre d’acteurs, de l’obligation morale de soutenir et de favoriser certaines activités nationales, parfois au détriment même de leurs propres intérêts. C’est à ce patriotisme économique que font appel les hommes politiques, lorsque les intérêts économiques fondamentaux de leurs pays leur paraissent menacés par les décisions d’acteurs étrangers, qu’il s’agisse de gouvernements, d’institutions internationales ou d’entreprises étrangères. »

Dans un pays où le patriotisme est rarement exprimé en cas de besoin, il est évident, qu’il ne saurait au sein de celui-ci être alors question, de patriotisme économique. Dans un tel pays, c’est chacun pour soi ou l’expression d’un égoïsme achevé. Et là, seul l’intérêt particulier préoccuperait alors la plupart et plus exactement, ceux qui gèrent le pouvoir pour leur propre compte et leurs intérêts personnels avec leurs amis. Et pourtant, il est bien reconnu que le patriotisme est une valeur sociale, humaine et universelle, que tout bon citoyen et homme politique doit, nécessairement, incarner.

Mais, toutefois, il est très important de préciser que le patriotisme ne signifie point ce nationalisme étroit, qui ne s’intéresse qu’à soi-même et ses intérêts cupides. Il ne signifie pas non plus, ce chauvinisme, synonyme de racisme, de xénophobie, de favoritisme, d’égoïsme, d’ethnicisme que certains appellent prétendument « préférence nationale » sans aucun discernement, comme le prônent les Lepénistes en France.

Le patriotisme économique pour un gouvernement du peuple ou plus exactement, de la majorité de celui-ci, doit se traduire à travers l’Etat, par une attitude ferme et conséquente, d’élaborer des politiques économiques et sociales avantageuses pour l’intérêt général. Une gouvernance consciente et réfléchie dans la conduite des affaires publiques et de l’économie nationale, le tout pour la sauvegarde et la protection intransigeante de l’intérêt général du peuple, en toutes circonstances.

Mais, il est également attendu des patriotes, hommes d’affaires nationaux, d’avoir un comportement honorable et patriotique, qui s’identifie parfaitement, au sens large du terme, au patriotisme. C’est-à-dire, d’agir et de tenir compte dans le domaine économique de l’intérêt national et non de leurs seuls intérêts propres. Ce qui revient à dire, dans une large mesure, que tout citoyen, conscient de son devoir, doit avoir l’attitude et le réflexe constants, de protéger et sauvegarder l’intérêt général de son pays, sa vie durant. Ceci, en utilisant judicieusement et rationnellement les biens publics en général et, ceux mis à sa disposition. En effet, le patriotisme économique est une parcelle dans le vaste champ collectif du patriotisme. Il doit être cultivé et bien entretenu par tous les citoyens, qui doivent se constituer en un rempart et en sentinelles vigilantes, pour veiller à sa pérennité et contre toute dérive qui pourrait le menacer ou lui nuire.


Le patriotisme économique, dans le cadre de la bonne gouvernance d’un pays, doit opérer et mener un choix politique stratégique et performant, qui sauvegarderait et mettrait en première ligne les intérêts supérieurs de la nation, dans tous les cas de figure. Et, comme indiqué plus haut, même dans les situations difficiles du pays, ses dirigeants qui se reconnaissent bien patriotes, devraient abandonner volontairement, au moins, une partie de leurs avantages, au profit de l’intérêt général, afin de se limiter, ainsi, qu’au strict nécessaire. Et, dans ce cas de figure le président de la République doit être le premier à donner l’exemple.

Incontestablement, dans les circonstances exceptionnelles de situation de crise économique d’un pays, la solidarité et le patriotisme exigeraient le partage des peines par tous proportionnellement, aux revenus de chacun. Le patriotisme, tout court, exige aussi du pouvoir en place, une gestion vertueuse, efficiente, efficace, transparente, rationnelle et judicieuse des ressources économiques, financières nationales et des affaires publiques. Car, le pouvoir, à travers le chef de l’Etat, est le premier garant et responsable de la sauvegarde de tout le patrimoine de la nation.

Le patriotisme économique doit certes accorder la priorité à l’entreprise et l’expertise nationales, mais, ceci doit se faire sur des bases claires et critères objectifs, qui respecteraient à tous égards, l’intérêt général bien compris du pays, les principes de transparence, d’équité et d’attribution des marchés publics, selon la loi. Il doit être écarté du champ des marchés publics, toutes sortes de parti-pris, de favoritisme, de magouille ou de copinage, ainsi que toute forme de trafics d’influence et de corruption, etc. Le patriotisme économique prône forcément, une gestion vertueuse et rationnelle. Il condamne formellement avec vigueur, les détournements de deniers publics, les malversations financières et fraudes de toutes natures, la corruption sous toutes ses formes, en un mot, l’enrichissement illicite. Toutes ces pratiques décriées dans le passé, considérées, à juste raison, comme des crimes économiques, sont par conséquent, absolument incompatibles avec le patriotisme. Par voie de conséquence, le patriotisme économique doit nécessairement placer la Patrie avant tout, car, sans elle, nous ne sommes qu’un peuple en errance.

Indiscutablement, nous formons avec la Patrie un corps, donc, nous sommes indissociables. Voilà pourquoi, nous devons tout à la Patrie. Mais paradoxalement, nous avons fait un constat d’iniquité peu honorable à l’endroit de nos dirigeants politiques et gouvernants au Sénégal. En effet, il s’agit que depuis longtemps, les intérêts de notre classe politique au sommet de l’Etat sont, de manière flagrante, placés au-dessus de ceux de la majorité du peuple sénégalais. Assurément, un tel état de fait, divorce absolument et est en contradiction flagrante avec le patriotisme, la solidarité nationale et l’équité. Cette minorité cupide s’arrange toujours et fait tout, à ne manquer de rien. Alors que dans le même temps, le peuple, qu’elle prétend servir manque du minimum nécessaire pour vivre décemment. Ceci, en fait, n’est rien d’autre que de l’hypocrisie et de l’arnaque dont le peuple est victime. Cet état de fait, qui pénalise injustement les couches déshéritées du peuple sénégalais, traduit tout, sauf du patriotisme, de la justice sociale et de l’égalité entre les citoyens, selon leur mérite. Il est inconcevable et condamnable qu’au sein d’une même nation, qu’une minorité de la communauté vive dans l’opulence avec les ressources nationales qui leur sont confiées, au détriment de la grande majorité qui, elle, patauge dans la pauvreté et la misère. Et, jusqu’à présent, dans cette deuxième alternance, c’est une telle situation d’inégalités et d’injustice sociale, incompatibles avec le patriotisme, qui prévaut encore.

Le patriotisme, messieurs les gouvernants, ce n’est pas simplement un plan de développement économique et social, théoriquement, bien élaboré avec des slogans chocs bien agencés, mais en réalité creux, qui donnent un semblant d’espoir et font rêver les populations. Surtout, quand ce patriotisme n’a aucun rapport concret avec la réalité sur le terrain et n’a aucun impact positif sur la vie quotidienne des masses populaires. Ainsi, autant, « la Patrie avant le parti » n’a pas été incarné jusque-là par les pouvoirs politiques qui se sont succédé à la tête de notre pays, autant également, certains hommes d’affaires et opérateurs économiques nationaux sont loin de placer la Patrie avant leurs intérêts particuliers. Autrement dit, il faut amener nécessairement nos hommes d’affaires, à être conséquents avec eux-mêmes, en pratiquant un véritable patriotisme réellement économique. Mais, il est évident que pour des capitalistes invétérés, à moins qu’ils ne soient contraints, pour eux, seuls leurs profits comptent et passent avant tout.

Par réflexe de classe, ces capitalistes, qui n’ont d’yeux que pour leurs intérêts cupides, sont prêts à collaborer même avec le diable, à plus forte raison avec les pouvoirs en place, pour élaborer et exécuter ensemble une politique antipatriotique dans laquelle les deux parties se retrouveront parfaitement à l’aise, au détriment de l’intérêt national. Et si toutefois, par ailleurs, ils sont inféodés au capital étranger, ce qui arrive dans la plupart des cas, ils sont capables et peuvent servir pour ce dernier, de prête-nom, par cupidité, avec la complicité des pouvoirs en place, peu ou pas du tout patriotiques. Dès lors, ils participent consciemment ou inconsciemment à l’asphyxie de l’économie nationale, par leur adhésion à une politique économique, qui tournerait le dos aux intérêts supérieurs de la Patrie. De fait, une telle attitude économique est incontestablement aux antipodes du patriotisme.

Au demeurant, il est évident que la bataille, pour l’essor économique ou le développement harmonieux optimum du pays, ne sera pas gagnée d’avance, sans un patriotisme conséquent de nous tous. Mais et surtout, sans celui économique de cette catégorie sociale, à savoir la bourgeoisie nationale patriotique. Sa présence dynamique, dans ce secteur d’activité économique, est vivement souhaitée. Et, celle-ci pourrait être
bénéfique si toutefois, elle acceptait de prendre sa juste place et de jouer patriotiquement son rôle d’avant-garde et de sauvegarde de l’intérêt général bien compris de son peuple. Tout naturellement, pour asseoir réellement du patriotisme économique chez-nous, il nous faudrait disposer impérativement, d’opérateurs économiques patriotes et conséquents de leurs devoirs, qui domineront avec maîtrise, vertu et compétence, l’économie nationale dans tous ses secteurs. A l’évidence, il ne suffit pas seulement, d’avoir des patriotes sur le plan politique. Non ! Il nous en faut aussi, à tous les niveaux d’activité de la société sénégalaise. Il est nécessaire également, non seulement, de construire dans notre pays une conscience citoyenne, politique et patriotique, mais il faut aussi, la cultiver et la consolider pour sa pérennité.

Il est indéniable que le patriotisme économique a, nécessairement, besoin d’un environnement juridique rassurant, c’est-à-dire un véritable Etat de droit. Un tel environnement, qui ne peut être garanti que, par des institutions fortes, démocratiques, fiables et pérennes, donc des garde-fous, afin d’éviter toute dérive. De telles institutions doivent impérativement, réguler la bonne gouvernance du pays sur des bases justes et des règles de droit. Elles doivent scrupuleusement, respecter et sauvegarder l’équité et les droits de toutes les parties prenantes. Elles doivent assurer et garantir, dans le même temps, la sécurité des investisseurs et de tous les acteurs, de favoriser aussi l’instauration d’un ordre social qui exclut de fait, l’anarchie et le désordre.

Il reviendra ensuite, aux patriotes sincères et conséquents qui, parmi leurs multiples et importantes missions, s’ajoutera celle de se battre rigoureusement, pour l’émergence de notre pays dans le vrai sens du terme, grâce à un développement harmonieux et rationnel sans équivoque. Ce qui équivaut à asseoir et implanter une économie forte et réellement durable. En effet, tout dans la Patrie a besoin de patriotisme, car il constitue la sève nourricière de toute nation dynamique.

Voilà pourquoi, l’éducation et la culture, comme tant d’autres domaines d’activités sociales dans le pays, exigent également le patriotisme, pour les sortir de leur torpeur, leur immobilisme et surplace actuel. A cet effet, il est dit justement à propos de langue et patriotisme que : « Ecrire proprement sa langue est une des formes de patriotisme »

Par conséquent, nous devons nous convaincre définitivement, que le patriotisme économique est incompatible avec une gestion informelle, tatillonne et irrationnelle des affaires publiques comme privées. En fait, la gestion informelle est essentiellement, l’apanage du paresseux et des partisans du moindre effort. Ce sont ceux-là, qui n’entreprennent absolument rien, pour innover ou moderniser les outils de travail et moyens de production. Cette méthode, de gestion archaïque et anarchique des affaires, porte la marque de l’alternance 2000 et du libéralisme sauvage. Et malheureusement, elle se poursuit encore dans celle de 2012.

De toute évidence, cette méthode est employée à dessein, pour dissimuler de fait, la réalité des affaires du pays. Elle facilite incontestablement toutes les combines et fraudes voulues et permet aussi de les masquer. La gouvernance libérale n’en use que pour ne pas s’acquitter convenablement et dans les règles, les charges qui lui incombent et ne pas rendre compte au peuple.

L’intégrité morale comme intellectuelle est aussi un élément important voire indispensable du patriotisme en général. Et, lorsqu’un homme est dépourvu de telles valeurs, il peut se permettre de commettre alors toutes sortes de dégâts. Et ainsi, pour lui, c’est la porte ouverte aux abus, tels que les magouilles, les fraudes, les corruptions, les injustices comme tant d’autres méfaits moralement condamnables. C’est en quelques sortes, lorsque chez l’homme, les vices prennent la place des valeurs.

En conclusion :

Le patriotisme économique, c’est également, dans une large mesure, une ferme volonté et attitude de protection conséquente et intangible de tous les biens du patrimoine national pour sa sauvegarde contre le pillage. C’est aussi le fait d’œuvrer inlassablement pour le développement économique, social et culturel harmonieux et durable dans tous les secteurs d’activités du pays. Ce qui pourrait induire logiquement comme résultante, une forte production nationale de toutes les spéculations, en tout genre, afin de permettre la satisfaction de tous nos besoins de consommation nationale. Et, par voie de conséquence, nous parviendrons à l’évidence et indiscutablement, à régler l’épineuse question de notre autosuffisance alimentaire.

Le patriotisme économique est en contradiction flagrante avec la signature des APE par notre pays. Car, cette signature va également, à l’encontre de la protection et de la sauvegarde de l’intérêt général de notre pays. Et justement, c’est en de pareilles circonstances et de risques graves pour le pays, que le patriotisme doit prévaloir, pour la défense des intérêts supérieurs de notre nation. Mais hélas, comme partout et dans plusieurs domaines notre pays se fait avoir, par manque de patriotisme, comme c’est le cas dans ce marché de dupe de notre pétrole et gaz.

Disons-le haut et fort, un tel combat, aussi rude, mais de si haute portée patriotique, doit être mené en rangs serrés, dans la cohésion et la discipline la plus parfaite, en y excluant tout esprit de désordre et de comportement égocentrique.

Je vous remercie de votre aimable attention.

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"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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