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CASCADE DE FUITES AU BAC - ÉDITION 2017 : À QUI RÉELLEMENT LA FAUTE ?( Elhadji Daniel SO)

“L'éducation est l'arme la plus puissante qu'on puisse utiliser pour changer le monde”
Nelson Mandela


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COALITION NDAWI ASKAN WI / ALTERNATIVE DU PEUPLE 13 PROPOSITIONS DE LOI ET INITIATIVES PARLEMENTAIRES POUR LA 13EME LEGISLATURE

Les députés de la liste PENCUM NAWLE


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VERS LA 13e LEGISLATURE : RUPTURE OU CONTINUITE ? INTERROGEONS L’HISTOIRE PARLEMENTAIRE DU SENEGAL INDEPENDANT (Par Alla Kane)

Le 30 juillet 2017 est la date officiellement retenue


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LES ENJEUX DES ELECTIONS LEGISLATIVES 2017 AU SENEGAL (Par DIAGNE Fodé Roland)

Notre CoalitionNdawi Askan Wi/Alternative du Peuple qui regroupe les partis MRDS, PASTEF, PPAS,RND, TAXAW TEMM, YOONU ASKAN WI, JOT SAMA REEW


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COMMUNIQUE DE PRESSE : NON A LA DICTATURE ET A LA FORFAITURE !

Guy Mariius Sagna, Directeur de campagne de la coalition Ndawi Askan Wi, initiatrice de la liste Péncum Nawle dirigée par Ousmane SONKO,


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COALITION NDAWI ASKAN WI / ALTERNATIVE DU PEUPLE LEGISLATIVES 2017 : CONTRAT DE LEGISLATURE

 PRÉAMBULE

Les députés issus de la liste PENCUM NAWLE présentée par la Coalition NDAWI ASKAN WI/ ALTERNATIVE DU PEUPLE s’engagent solennellement, devant le peuple africain du Sénégal,

à mettre en œuvre les dispositions du présent Contrat dans l’exercice de leur mandat au cours de la Treizième Législature (2017-2022), en vue de l’avènement d’une Assemblée nationale de type nouveau dans notre pays. S’inspirant des dispositions fort anciennes mais pertinentes du Serment des Chasseurs plus connu sous le nome de Charte du Mandé (1222), des Recommandations de Thierno Souleymane BAAL (1776) ainsi que des principes plus récents édictés par la Charte de Gouvernance démocratique des Assises Nationales et l’Avant-projet de Constitution proposé par la Commission Nationale de Réforme des Institutions (CNRI), prenant en compte tout autre document de référence d’essence démocratique, républicaine, patriotique et panafricaniste, les candidats à la députation de notre Coalition demandent au peuple sénégalais souverain de leur accorder sa confiance, en leur donnant la majorité des suffrages lors de l’élection législative du 30 juillet 2017.

Considérant la configuration politique inédite du prochain scrutin, caractérisée non seulement par le reniement avéré des engagements préélectoraux répétés du Président Macky Sall à l’occasion du référendum biaisé du 20 mars 2016, mais aussi et surtout par le regroupement au sein de la mouvance présidentielle, Bennoo Bokk Yaakaar (BBY) de la quasi-totalité des fossoyeurs qui se sont succédé à la tête du pays depuis l’indépendance formelle de 1960 et à la faveur des alternances trahies de 2000 et 2012, nos compatriotes disposent, pour la première fois en effet, de l’opportunité historique de donner le coup de grâce au  système agonisant du Parti-Etat, qui continue de ruiner notre peuple depuis plus d’un demi-siècle.

A la lumière précisément de l’expérience accumulée avec les deux alternances démocratiques conquises de haute lutte par notre peuple puis dévoyées, il s’agit pour nos concitoyens de l’intérieur et de la diaspora d’installer au Parlement une législature de type nouveau, avec une majorité de députés du peuple, c’est à dire au service des intérêts du plus grand nombre, et non plus de simples « députés du Président ou de son parti ». L’avènement d’une nouvelle majorité parlementaire ne sera que la première étape d’une nécessaire et urgente refondation d’un Etat réellement souverain, démocratique et républicain, préalable à un changement de cap politique, indispensable au redressement salutaire du pays. C’est dire donc que la prochaine élection législative oppose, d’une part, les pôles des défenseurs bien connus de la continuité du système du Parti-Etat, c’est-à-dire d’un pouvoir personnel de type autocratique, dépendant et autoritaire, incompétent et corrompu, d’autre part, les partisans de l’alternative populaire et citoyenne de rupture d’avec le désordre établi depuis une cinquantaine d’années, pour s’engager sur la voie de l’indépendance nationale et de la souveraineté populaire, de la refondation démocratique de la République, du développement endogène et de la justice sociale pour tous.

C’est dans cette optique que nous soumettons à l’opinion de nos concitoyens notre proposition de Contrat de Législature, un authentique engagement politique et éthique qui précise le contenu concret de l’alternative attendue, en termes de propositions de lois, de contrôle de l’Exécutif, ainsi que d’initiatives parlementaires multiples pour le rétablissement de la souveraineté populaire, l’amélioration continue des conditions de vie et de travail des populations, la séparation effective des pouvoirs Exécutif, Législatif et Judiciaire, dans le respect de leur éminente et égale dignité.

Evidemment, la conduite à tenir dans les faits, pour les élus de la Coalition NDAWI ASKAN WI, dépendra de l’issue du scrutin législatif du 30 juillet 2017. C’est ainsi que dans le cas où une majorité de nos concitoyens nous accorde leur confiance, il est clair que le processus de transformation du Parlement s’en trouvera grandement facilité et accéléré. Si, par contre, notre groupe se retrouve minoritaire à l’Assemblée nationale, le clan des prédateurs va multiplier les manœuvres d’obstruction et de sabotage du processus de démocratisation des institutions de la République, afin de préserver et de perpétuer les positions et avantages indûment acquis.

Mais quel que soit en définitive le sort issu des urnes, les termes de ce contrat de législature demeurent valides et contraignants pour les élus de notre Coalition ; seules les modalités d’application pourront varier et être ajustées selon les circonstances. Ainsi par exemple, une nouvelle majorité sera en mesure de créer les conditions pour l’adoption d’une nouvelle Constitution fondée sur l’Avant Projet de la CNRI amendé, d’élaborer et d’adopter immédiatement une loi organique portant nouveau Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, tandis qu’un groupe minoritaire au sein du Parlement devra batailler ferme pour faire modifier la loi en vigueur, afin d’en expurger autant que possible les dispositions attentatoires à la souveraineté et à l’indépendance du pouvoir législatif.

Le présent Contrat de législature est en étroite corrélation avec le Programme de gouvernement, plus détaillé sur plusieurs aspects, que nous comptons proposer au peuple sénégalais le moment venu et dont le présent Contrat de législature donne un avant goût et contribue à faciliter la réalisation.

1) Initiatives parlementaires pour une gouvernance souveraine, démocratique et participative dans une Assemblée nationale réhabilitée et érigée en centre d’impulsion de la vie politique du pays, dans le cadre de la séparation et de l’équilibre effectifs des pouvoirs Législatif, Exécutif et Judiciaire :

-Œuvrer pour une Assemblée nationale jouant réellement son rôle, indépendante de l’exécutif, plus représentative des aspirations du peuple, moderne et efficace ;

-Elaborer et adopter un nouveau Règlement Intérieur de l’Assemblée ;

-Promouvoir une culture de reddition des comptes à tous les niveaux, d’évaluation, d’audit et de contrôle. A cet effet, mettre judicieusement à profit les dispositions constitutionnelles actuelles (Titres 6 et 7 de la Constitution, portant respectivement sur l’Assemblée nationale et les Rapports entre le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif, comprenant les articles 59 à 87) ou à introduire dans le nouveau Règlement intérieur, assurant le contrôle de la mise en œuvre par l’Exécutif des politiques publiques : commissions d’enquête, questions orales ou écrites, questions d’actualité, interpellations allant jusqu’à la motion de censure…

-Réviser le système de rémunération des députés (réduction du nombre de députés, révision du système des salaires, indemnités et avantages des députés) dans l’optique d’une Assemblée nationale économe dans l’affectation et l’utilisation des deniers publics, efficace et efficiente;

-Promouvoir des Ateliers législatifs citoyens pour mieux associer les électeurs au travail parlementaire;

-Faire entrer plus largement l’intégration africaine au sein du Parlement en impulsant un débat large sur l’élection au suffrage universel direct des députés de la CEDEAO et de l’Union Africaine ;

-Initier des réformes pour la refondation de l’Etat par des lois qui s’inspirent de l’Avant-projet de Constitution de la CNRI amendé ;

-Réformer et rationaliser le système partisan par l’élaboration et l’adoption d’une nouvelle loi sur les associations politiques, syndicales et citoyennes ;

-Réviser le Code électoral en vue de l’adoption d’un nouveau Code consensuel ;

-Parachever la rédaction et l’adoption participatives, inclusives et consensuelles du Code de la Presse ainsi que de ses décrets d’application ;

-Réformer l’architecture et l’organisation judiciaires pour garantir la séparation et l’indépendance du pouvoir judicaire par rapport à l’exécutif ;

-Faire des Corps de contrôle des organes indépendants de toute sujétion politique et prendre les dispositions pour mettre leurs Rapports à la disposition des citoyens ;

-Adopter un nouveau Code pénal et de procédure pénale expurgé de toute disposition liberticide.

2) Initiatives parlementaires pour un nouveau code des collectivités territoriales assurant un pouvoir local ainsi qu’un développement local réels dans le cadre d’un aménagement équitable et équilibré du territoire national :

-Faire réviser l’Acte III et adopter un nouveau Code de la Décentralisation et de la gestion des Collectivités territoriales, redimensionnées sur des bases de cohérence et de viabilité ;

-Elargir dans ce cadre le transfert de compétences aux collectivités, assurer leur effectivité à travers un transfert concomitant des ressources nécessaires à leur exercice ;

-Mettre en place de grands pôles régionaux de productivité et de compétitivité seuls capables de développer la croissance et l’emploi et d’offrir ainsi des amorces de solutions au chômage, à l’exode rural, aux inondations, au désengorgement de Dakar ainsi qu’à l’émigration clandestine..

3) Initiatives parlementaires pour un développement économique endogène, une gestion souveraine, équitable, transparente et durable des ressources nationales, un développement sectoriel et durable par les pôles régionaux de productivité et de compétitivité, dans le cadre d’une intégration sous régionale affirmée comme axe stratégique de notre développement économique :

-Faire réviser le Code des Investissements, en privilégiant le capital africain ;

-Appuyer le secteur privé national pour le mettre en condition de mieux s’affirmer et former un écosystème viable de petites et moyennes entreprises performantes, principal vecteur de croissance économique, de création de richesses et d’emplois ;

-Adopter une législation nouvelle en matière de réforme foncière, d’élevage, de pêche, d’artisanat et de commerce;

-Favoriser la valorisation des produits locaux et accompagner la promotion d’une véritable industrie de transformation articulée à une véritable politique de révolution agricole ; 

-Faciliter la transition des entreprises du secteur informel vers le formel par une simplification des procédures administratives et fiscales, associée à un renforcement de leurs capacités financières et de management ;

-Réviser les Codes minier, fiscal et douanier pour mieux servir les intérêts nationaux ;

-Réviser le Code de l’environnement pour inscrire toutes les initiatives de développement économique sur une trajectoire de développement durable.

-Refuser ou abroger toute ratification des Accords de Partenariat Economique (APE) avec l’Union Européenne et appeler à leur renégociation ;

-Utiliser tous les leviers accélérateurs dans le cadre de la CEDEAO, en vue de la création d’une monnaie unique sous régionale dans des délais convenables et convenus et, à terme, d’une monnaie commune africaine.

-Faire jouer aux pôles régionaux de compétitivité un rôle majeur dans la coopération entre les collectivités territoriales de la sous-région, pour impulser une nouvelle dynamique d’intégration économique au sein de la CEDEAO.

4) Initiatives parlementaires pour une nouvelle politique culturelle, sociale et sportive apte à promouvoir le changement, le bien être social, la diversité et le vivre -ensemble :

-Soutenir et accompagner tout plan vigoureux d’éradication de l’analphabétisme et de l’ignorance. Dans ce cadre, favoriser l’éclosion d’un environnement lettré par le soutien et le développement de l’édition, notamment en langues nationales, ainsi que l’exploitation judicieuse de toutes les ressources du multimédia et du numérique ;

-Impulser ou accompagner tout effort sérieux visant le changement positif des mentalités et comportements en vue d’enraciner, de façon décisive et à tous les niveaux, la culture de la citoyenneté active, de la participation, de la responsabilité, du respect de l’éthique et de l’intérêt général ;

-Soutenir et accompagner toute concertation avec les acteurs culturels, au plan national et local, pour la mise en place d’un agenda culturel intégré et rationnel, valorisant tous les talents ;

-Veiller à faire ériger la politique de l’emploi, notamment des jeunes et des femmes, en sur-priorité dans tous les domaines, en veillant en particulier à mettre fin à toutes les discriminations préjudiciables à la contribution pleine et entière des femmes au processus de développement national dans tous les domaines ;

-Initier des commissions d’enquêtes, d’auditions et d’études sur les effectifs de la fonction publique, les grilles de salaires et les régimes indemnitaires, afin de débusquer et de corriger toutes les fraudes, anomalies et injustices ;

-Appuyer toute volonté de révision participative et inclusive du Code du travail et des conventions collectives désuètes, ou de négociation de nouveaux codes et conventions ;

-Instituer le droit à l’instruction publique gratuite et obligatoire en français, en langues nationales et en arabe; favoriser l’avènement de daaras modernes combinant programmes scolaires, enseignement religieux et apprentissage des métiers ; contribuer activement au sein de la CEDEAO à l’érection d’une ou de plusieurs langues africaines en langues officielles, c’est-à-dire d’administration, de communication et d’enseignement ;

-Veiller à valoriser davantage la formation scientifique, technique et professionnelle en fonction des besoins de notre développement économique ;

-Contribuer à faire des universités sénégalaises des centres d’excellence de renommée internationale plus affirmée ;

-Favoriser la création d’un centre national de recherche scientifique et technique, regroupant tous les secteurs pour coordonner l’ensemble de la recherche et du développement sur le territoire national ;

-Intégrer notre politique de recherche - développement à celle de la CEDEAO ;

-Inciter le secteur privé, entre autres par des mesures d’accompagnement d’ordre fiscal, à investir dans la recherche scientifique et technique.

-Favoriser l’accès aux soins de santé pour tous, accompagné d’une refonte générale du service d’accueil dans les infrastructures de santé et d’une amélioration en profondeur de la gestion des hôpitaux ;

-Veiller à la dotation de toutes les structures sanitaires publiques en moyens techniques modernes et adéquats, pour répondre aux besoins multiformes des populations ;

-Favoriser la formalisation et l’intégration de la médecine traditionnelle, et plus généralement des savoirs et savoir-faire locaux dans tous les domaines de la vie économique, sociale et culturelle nationale ;

-Faire améliorer de manière significative la couverture médicale universelle, notamment en renforçant de façon significative la mise en place des infrastructures en même temps que la formation et le recrutement des personnels de santé : infirmiers, sages-femmes, techniciens, médecins généralistes, médecins de spécialité, etc. ;

-Œuvrer à la revalorisation des pensions de retraites en élargissant la base des cotisants et en instituant un minimum retraite en adéquation avec le coût de la vie ;

-Favoriser la pratique populaire du sport à tous les niveaux : sport pour tous et sport par tous ;

-Encourager la généralisation de la pratique sportive dans toutes les structures d’enseignement dès les petites catégories;

-Soutenir le développement de l’industrie du sport en favorisant l’installation de véritables académies sports- études pour la professionnalisation ;

-Lutter contre toute forme de violence et contre les pratiques illicites dont le dopage.

5) Initiatives pour une diplomatie parlementaire active d’unification africaine et de solidarité Sud-Sud

-Réhabiliter la diplomatie sénégalaise pour la conduire avec plus de discrétion, de modestie et surtout plus de solidarité africaine active ;

-Œuvrer au retrait immédiat du territoire national de tout contingent de forces paramilitaires et de toute base militaire non africaines ou extracontinentales ;

-Abroger ou réviser les Accords de défense iniques, encourager la mise en place et l’opérationnalité d’une force commune de défense et de sécurité au niveau de la CEDEAO, Mauritanie comprise ;

-Œuvrer sans délai à l’abolition de la Zone Franc, en vue de la création d’une monnaie sous-régionale, commune et souveraine, conformément à l’accord conclu depuis longtemps au sein de la CDEAO ;

-Impulser le débat sur l’érection du Parlement de la CEDEAO en instance représentative élue au suffrage universel direct et dotée d’authentiques pouvoirs législatifs ;

-Pour le rayonnement du Sénégal en Afrique et dans le monde, pour la protection et l’accompagnement efficients des Sénégalais et Sénégalaises de la diaspora :

ü  Contribuer à élaborer une carte diplomatique rationalisée et à mettre en œuvre une diplomatie moins personnalisée et plus professionnelle ;

ü  Contribuer au renforcement des Communautés Economiques Régionales et de l’Union Africaine, dans la perspective de l’unité politique du continent africain, de son intégration économique et de son développement endogène ;

ü   Contribuer à l’avènement d’une nouvelle gouvernance internationale favorisant la paix, la sécurité, suivant les principes d’une coopération mutuellement avantageuse ;

ü  Rehausser le rôle et la participation des Sénégalais et Sénégalaises de l’extérieur dans les chantiers de la construction de la démocratie et du développement national ;

ü  Exiger, en coordination avec les autres Organisations sous-régionales du Continent et la Commission de l’Union Africaine, une refonte du système des Nations Unies, et d’abord de son Conseil de sécurité, fondée sur des règles démocratiques en matière de relations internationales et respectueuse de l’égalité en droits de tous les Etats membres, sans exception aucune.

Tels sont les principaux objectifs que les candidats députés de la liste PENCUM NAWLE présentée par la Coalition Ndawi Askan Wi/ Alternative du Peuple, s’engagent à réaliser, individuellement et collectivement, si nos concitoyens nous font confiance en nous accordant leurs suffrages en perspective de la Treizième Législature de l’Assemblée nationale.

En tout état de cause, qu’ils soient majoritaires ou minoritaires au Parlement, les élus issus de la Coalition Ndawi Askan Wi/ s’engagent, conformément à la Charte du député de la Coalition, à procéder en cours de mandat à un bilan périodique, public et contradictoire de leur action législative, afin d’évaluer et d’accroître leur efficacité.

                                                                       Dakar, le 30 Avril 2017

                                                          

COALITION NDAWI ASKAN WI / ALTERNATIVE DU PEUPLE

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Citation

"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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