Devoir Citoyen

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Institution de prévoyance des retraités du Sénégal (IPRES) (Par Mandiaye Gaye)

Mais, est-ce que véritablement, l’intitulé qui dénomme IPRES


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LETTRE OUVERTE AU MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT (Samba Sylla)

Samba SYLLA                                                                          Malika, le 27/05/2018 Quartier Alphousseynou SOW Malika SENEGAL Email :


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Election présidentielle 2019 : Quels nouveaux profils recherchons-nous chez les futurs candidats ? (Par Tanor hiendella Fall)

A vrai dire, qui est présidentiable au #Sénégal ?


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Présidentielle 2019 : déjà une pléthore de candidatures en tout genre. (Par Mandiaye Gaye)

Ce qui suppose d’ors et déjà une possible confusion qui pourrait obstruer une claire et exacte vision sur les candidats en lice


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Le droit à l’information plurielle est menacé, au Sénégal, au regard de l’intimidation des médias privés, le cas de Dakaractu. (Par Mandiaye Gaye)

L’arrestation de membres du personnel de la rédaction de Dakaractu, aussitôt libérés,


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Lorsque dans un pays, l’éducation est laissée en rade, ce sont, forcément, la majorité des citoyens qui en pâtissent. (Par Mandiaye Gaye)

Et, c’est sans aucun doute pour cette raison majeure que Nelson Mandela

nous disait si justement que : « L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde[2]. »

Ce sommet du partenariat mondial pour l’éducation a permis de révéler les supercheries, voire les escroqueries dont certains gouvernants africains, parmi lesquels celui du Sénégal, font usage et passent tout leur temps à faire du tapage médiatique et de la publicité mensongère sur leur budget pour l’éducation, dans leurs pays. Tout cela, juste pour pouvoir récolter des fonds auprès d’institutions internationales pour le compte de l’éducation, sous le prétexte de son amélioration effective, mais sans pour autant les y injecter. Cette pratique frauduleuse est, cependant, une triste réalité qui prévaut dans la plupart de nos Etats. Mais, si l’on compare les déclarations fanfaronnes et mensongères sur l’éducation au Sénégal par rapport à la réalité vécue sur le terrain, nous découvrons un fossé abyssal entre les paroles et les actes, comme à leur habitude. Au fond, ceci n’est nullement étonnant, car il en a toujours été ainsi dans beaucoup de domaines et secteurs d’activité au Sénégal mais, c’est tout particulièrement, au niveau de l’éducation où le bât blesse. Car ici, les chiffres sont souvent maquillés ou falsifiés, comme également les statistiques sont préfabriquées pour faire croire, ce qui n’en est pas ou vouloir tromper tout le monde. La preuve, l’éducation, à tous les niveaux du pays, est truffée de tricheries, fraudes, corruption et fausses informations, comme par exemple le taux de scolarisation par rapport à la population scolarisable. En 2017 il y a eu le scandale de la vente des sujets de Bac, mais voilà on n’en parle plus et personne ne sait comment cela s’est terminé. Et, s’il était permis de faire aujourd’hui, une inspection générale approfondie et sans complaisance de notre système éducatif, on découvrirait la fausseté de beaucoup de données fournies avec des preuves accablantes et irréfutables. Notre système éducatif, présentement, est gangréné par la fraude et la corruption qui y règnent en maître, à telle enseigne que la fiabilité de nos diplômes est devenue, sérieusement douteuse pour ne pas remise en cause ailleurs.

Le président Macky Sall déclare au cours de la conférence que « Le Sénégal s’engage à verser 2 millions de dollars pour la reconstitution des fonds dans la période 2018-2020. La bataille pour l’éducation est la mère de toutes les batailles, si nous la perdons toutes les autres sont perdues d’avance.»  Alors, si nous prenons, à la lettre, les propos du Président de la République et les rapportons à l’état des lieux qui est dépeint plus haut, on peut par conséquent, considérer déjà que la cause est entendue et tout est perdu, en tout cas, pour le Sénégal.

En nous appuyant sur de l’état d’esprit réel des dirigeants africains actuels, ou tout au moins de certains d’entre eux, on peut bien se demander quand est-ce que nos gouvernants atteindront leur âge de la maturité pour vraiment devenir responsables, s’assumer et se prendre en charge. Après un demi-siècle d’indépendance nos dirigeants sont encore à la traine et cherchent toujours des tuteurs du côté l’ancienne puissance colonisatrice ou ailleurs. Il ne serait pas faux de dire que certains d’entre eux sont des « ambassadeurs ou représentants attitrés » de puissances étrangères dans leur propre pays. Et, si jusqu’à présent, pour une question aussi fondamentale que celle de l’éducation dans leurs pays, les gouvernants africains n’arrivent toujours pas à lui trouver le financement qu’il faut, malgré les énormes ressources que regorgent lesEtats d’Afrique, les peuples africains devraient réellement, désespérer de leurs actuels dirigeants, et voire congédier les plus minables et prédateurs. En vérité, la plupart des gouvernants africains viennent au pouvoir, uniquement, pour s’enrichir avec les siens. Ainsi, les questions essentielles et fondamentales de développement de leurs pays et son meilleur devenir sont loin d’être leurs réelles préoccupations. Ce qui dénote et témoigne, dans une large mesure, leur manque de patriotisme. Et naturellement, sans état d’âme, ils s’arriment à la barque des puissances d’argent et autres multinationales capitalistes de l’étranger avec lesquelles, très souvent, ils sont de connivence pour leur livrer les ressources, de toutes natures confondues, de leurs pays. Et en contrepartie, ces vils gens reçoivent une ristourne en nature plus un appui ou soutien à leur régime, même antinational, afin qu’ils demeurent le plus longtemps possible au pouvoir. Il est évident que de tels dirigeants, bien entendu, ne se sentent pas, loin s’en faut, investis d’une haute mission consistant à conduire leurs pays vers le progrès économique, social et culturel dont, l’un des soubassements est parfaitement l’EDUCATION, globalement entendue. Et, assurément, la déclaration du président ghanéen corrobore tout cela en ces termes :«Nous ne pouvons pas dépendre des autres pour financer notre éducation » et il y rajoute ; « l’Afrique est en mesure de trouver les ressources pour financer l’éducation de ses jeunes. Mais pour cela, il faut une gouvernance saine des ressources des différents pays. Si nous éliminons la corruption alors nous pourrons trouver les ressources pour financer notre système éducation[4] » Effectivement, par la faute des ses dirigeants apatrides qui pillent ses principales ressources, volent ses trésors et sacrifient et livrent leurs pays à l’étranger.

Voilà où nous en sommes à cause de dirigeants cupides et incultes, incapables de comprendre et de retenir, le rôle fondamental et la fonction éminente de l’éducation pour une nation. Le Pape Jean Paul II disait ceci  à propos de l’éducation : « L'éducation est plus qu'un métier, c'est une mission, qui consiste à aider chaque personne à reconnaître ce qu'elle a d'irremplaçable et d'unique, afin qu'elle grandisse et s'épanouisse[6]. » Voilà justement, la règle horrible à laquelle les dirigeants actuels des pays africains, comme des marionnettes, sont soumis et à la merci des puissances d’argent, mettant et laissant ainsi de côté, le patriotisme et les intérêts supérieurs de leurs pays.

Enfin, nous ne devons pas nous faire des illusions, par conséquent, arrêtons de rêver ou de croire à un miracle divin pour nous développer. Vraiment, ceci est de la pire naïveté. Détrompons-nous et sachons que tant que la gouvernance des pays africains ne s’appuiera pas de façon pérenne sur ces deux piliers fondamentaux que sont la DISCIPLINE et le PATRIOTISME et en outre, du travail utile et concret et bien fait, loin de la tricherie, toutes les peines seront vaines et perdues. Et par voie de conséquence, point de développement durable ni de l’éducation ni rien d’autre.


Mandiaye Gaye

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[2] Citation de Ambroise Rendu ; Traité de morale (1834)

[4] René Dumont 1962

[6] Omar Aktouf, économiste professeur https://www.facebook.com/pour.press/videos/1433849873379568/

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Citation

"Nous les êtres humains nous sommes coupables de nombreuses catastrophes dans ce monde, mais nous les êtres humains nous contunions à être l'espoir, et nous allons sauver ce monde avec Dieu à la proue ! "

 

"Nous voulons que le petrole Venezuelien soit utilisé pour la paix et l'amour, pour sortir plein de personnes de la misère "

Allo Président N 253

Chanmp Oicina Commune de Simon Rodriguez et Tigre, Etat d'Anzoategui, le 23 Avril 2006.

Hugo Chavez

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